L’archéologie — va-t’elle contre ou à l’appui de la Bible?

Dans son articleUne étude de la Bible, G Timmermans affirme:

Les archéologues (1°) après 70 ans de fouilles intensives menées tant en Israël qu’en Palestine, sont arrivés à la conclusion (certaine et définitive) que les récits bibliques ne correspondent pas à la réalité historique même s’il contiennent parfois une part de vérité.

Est-ce vraiment le cas?

Comment se fait-il alors que Bryant G. Wood, Ph. D arrive à la conclusion contraire?

Dans cet article, Dr Wood cite plusieurs exemple pour lesquels les archéologue doutaient de la véracité de la Bible mais, ils ont été démontré avoir eu tort.

Dr Wood explique

Over the years there have been many criticisms leveled against the Bible concerning its historical reliability. These criticisms are usually based on a lack of evidence from outside sources to confirm the Biblical record. Since the Bible is a religious book, many scholars take the position that it is biased and cannot be trusted unless we have corroborating evidence from extra-Biblical sources. In other words, the Bible is guilty until proven innocent, and a lack of outside evidence places the Biblical account in doubt.

(ma traduction:)

Au fil des années, il y a eu de nombreuses critiques de la Bible à propos de sa crédibilité historique. Ces critiques sont généralement basées sur un manque de preuves provenant de sources extérieures, confirmant le récit biblique. Puisque la Bible est un livre religieux, de nombreux chercheurs prennent la position qu’il est partial et on ne peut pas y faire confiance à moins qu’on ait des preuves extra-bibliques. En d’autres termes, la Bible est coupable jusqu’à preuve du contraire, et un manque de preuves éxternes met le récit biblique en doute.

Encore une fois, on peut apprendre de l’histoire que les doutes des archéologues par rapport à la Bible sont parfois rejetés avec le temps. Est-ce que tous les doutes ont été prouvés mal fondés? À suivre…

Aux exemples donnés par Dr. Wood on peut aussi rajouter l’inscription de Tel Dan qui peut nous permettre de mieux comprendre certains aspects de l’archéologie. Dans cet exemple en particulier, pendant longtemps, des archéologues mettaient en doute l’existence du roi David. En 1993, la découverte de cette inscription amène bien des archéologues à affirmer que nous avons maintenant la preuve extra-biblique de l’existence de David. Est-ce que cette preuve satisfait tous les archéologue? Non, il en reste toujours qui ne sont pas convaincus de l’historicité du roi David. Ceci amène S.L McKenzy à observer que:

Archaeology is sometimes thought to produce « hard, » objective evidence in contrast to the Bible, which must be interpreted. But this is a misconception. The foregoing discussion shows that archaeological evidence is subject to interpretation just as the Bible is.

(ma traduction:)

L’archéologie est parfois pensée à produire des preuves objectives, sures — contrairement à la Bible qui doit être interprétée. Mais cette distinction est erronée. La discussion qui précède montre que les preuves archéologiques sont sujettes à l’interprétation tout comme la Bible l’est.

(source: Was there a king David, Steven L. McKenzy, NY Times , un journal perçu comme étant plutôt libéral).

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